Virginie Denis ne tenait pas particulièrement à son sac ni à la tenue d’infirmière qu’il contenait, pas plus qu’à la menue monnaie qu’elle emportait avec elle ce matin-là, le vendredi 7 février 2014. Au contraire, elle aurait donné tout cela de bon cœur si on le lui avait demandé, d’autant plus sous la menace d’un couteau.
Et pourtant, alors que le jour ne s’était pas encore levé sur Anderlues, la jeune Belge de 27 ans a été poignardée à une trentaine de reprises dans une ruelle. Le meurtrier, tout comme son mobile, demeurent inconnus des enquêteurs.
Le père de Virginie, également grand-père de la fille de la défunte, mise encore sur un témoignage qui pourrait tout changer, relancer les limiers sur une nouvelle piste. « Quelqu’un sait », répète-t-il, convaincu que le meurtrier a forcément parlé, s’est confié ou s’est fait remarquer par ses proches après son forfait. Après tout, qui sortirait indemne d’un crime d’une telle violence ?
« On ne sait pas qui a tué notre fille, ni pourquoi », résument les parents de Virginie, en proie à un deuil impossible et à une attente qui s’allonge au fil des années, tandis que leur petite-fille grandit sans sa mère.
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